DEVIN TOWNSEND NOUS PARLE DE SON VEGETARISME

Nous avons rencontré un gars formidable que je ne connaissais absolument pas avant de passer une grosse heure avec lui en décembre 2011. Une belle surprise, un beau cadeau pour clôturer cette année en toute beauté. Un gars humble, pétillant, dégageant une belle aura. cette rencontre fût marquante. Le voir sur scène encore plus stupéfiant… Un génie musical avec une belle sensibilité… vous l aurez compris Devin Townsend est mon grand coup de coeur.

Voici la première des trois capsules qui seront diffusées sur Devin…

Devin TOWNSEND : Mon amour pour la nourriture…. Je n’ai pas qu’un simple intérêt pour la nourriture, j’ai une passion dévorante pour la nourriture ! Par contre, je ne passe pas beaucoup de temps à y réfléchir. J’aime beaucoup la viande, même si je n’en mange pas. J’adore ça !
Gilles LARTIGOT : Mais tu ne manges jamais de viande ? Pas même de la viande biologique parfois ?
D.T. : Non… Pas vraiment… Quelques fois dans le passé, durant ces vingt dernières années, il y a eu des moments où j’étais très en colère vis-à-vis de moi-même, pour certaines raisons… Dans ces moments là, ma nature auto destructrice fait en sorte que j’ai une forte envie d’en manger ! Presque au point où lorsque j’en mange, je ressens de la culpabilité. Il y toujours une part de moi, si j’en fait une auto-analyse, qui va comme suit : Je crois que j’essaie de me nourrir de cette culpabilité au lieu de m’apitoyer sur moi même. Manger de la viande, fait partie de ça. Alors, est-ce que je mange souvent de la viande ? Essentiellement, jamais ! Mais dans le passé, durant ces vingt dernières années, il y a eu des circonstances qui ont faites que j’en ai mangé.
Je pense que pour moi, les raisons pour lesquelles je suis végétarien… c’est que je crois que la nature spirituelle des hommes est d’être connecté avec toutes choses… et… je crois… que les vaches sont géniales ! (Rires) Quand j’étais gamin, mon grand-père avait une vache et c’était mon animal de compagnie. Et je l’aimais cette vache ! J’étais en connexion avec elle !
G.L. : Moi aussi, j’aime les vaches.
D.T. : Super ! Mon anniversaire c’est le 5 mai, alors je suis comme elle, je suis une vache (NB : Signe astrologique du Taureau). Un jour la vache a disparue. On m’a dit « Non, non… la vache est seulement partie chez des amis… » et ce soir-là, nous avons a mangé un steak ! C’est là que j’ai réalisé que j’avais mangé ma chair ! Mais le problème, ce qui était incroyable… c’est que c’était bon, ça avait bon goût !
Donc j’ai cette drôle d’émotion face à cette situation, pris entre le goût que j’aime et ce que ça provoque dans mon esprit. Ça me rend plus agressif quand je mange de la viande. Comprends-tu ?
G.L. : Oui.
D.T. : Mais il y a aussi cet élément que l’on doit prendre en compte « ce n’est parce que tu aimes ça, qu’il faut le faire ».
Je crois que cet élément de mon mode alimentaire affecte directement ma musique. Finalement, tout ce que je fais est affecté par ce sentiment « Ce n’est pas parce qu’on aime ça que cela implique que l’on doive le faire ! ».
La différence entre les hommes et les animaux, c’est la possibilité de faire ce choix. Ce n’est pas parce que tu aimes prendre des tonnes de drogues ou d’alcools que c’est bon pour toi… Ce n’est surement pas la meilleure des choses à faire pour ta musique, pour ta famille, pour ton esprit… Non. En tout cas, pas pour moi.
A suivre…
Entrevue réalisée le 14 Décembre 2011
Aux foufounes Electriques – Montréal (QC)

je vous invite fortement à retrouver l’intégralité des news musico- culinaire sur le blog du Heavy Metal Cook.

En voici le lien  : http://heavymetalfood.blogspot.com/2012/01/devin-townsend-talk-vegatarianism.html

 

 

 

On oublie jamais sa première fois

Un tribute avant d’en voir un, on se sait pas vraiment à quoi s’attendre. Voilà quel était mon état d’esprit ce fameux vendredi 29 juillet. Je ne m’attendais à rien de particulier ou plutôt si, je m’attendais à passer un moment plaisant à l’expo agricole de Sainte-Hyacinthe avec une foule d’animaux, les meilleurs hotdogs du monde et un show des KISSED.Avec une bonne grosse demie heure de retard, nous arrivons et installons notre matériel.  Caméra en main, je me faufile, assiste à la préparation du groupe. L’ambiance est détendue et les 4 « Kissmen » se prêtent au jeu de l’interview. Une douce sensation de bien être plane dans la pièce. Je filme, vole les instants si précieux de cette intimité qu ils nous offrent si généreusement.

Etre le Tribute d’un groupe aussi talentueux que KISS n’est pas une mince affaire. La pression doit être énorme, même si rien ne transparaît. Le show est dans trois heures et le maquillage se veut précis et impeccable, certain bénéficie même des mains expertes d’une maquilleuse (merci Suzie:-)). Le rituel, les gestes sont précis, les costumes le plus proche de la réalité… TIC TAC TIC TAC l’heure tourne et je suis vraiment curieuse de les voir sur scène mon premier Tribute !!!!!

Une claque, une grosse claque, voici ce que je me suis prise en écoutant, en regardant, en photographiant et en me laissant absorber par l’univers et le show des KISSED… J’étais vraiment loin de m’imaginer tomber sur des artistes aussi talentueux,  livrant leurs tripes sur scène avec autant de force et d’énergie…

Le public en redemandait, les plus jeunes se laissant dévorer par la machine KISSED haut en couleurs et en effets de pyrotechnie parfaits. Moi qui ne suis pas une fan de la première heure, je suis devenue addict de cette force attractive, ne voulant plus que le show ne s’arrête, cliquant sur l’objectif à chaque instant.  Voulant recevoir encore et encore cette énergie et l’amour que ces 4 gars partageaient avec son public… On n’oublie jamais sa première fois, moi je me suis laissée dévorer par la machine KISSED un vendredi 29 juillet et j’ai aimé ça :-)

LIENS : FaceBook The Heavy Metal Cook
https://www.facebook.com/pages/Gilles-Heavy-M%C3%A9tal-Cook-Lartigot/178145512203902

Chaine YOU TUBE de KISSED :
http://www.youtube.com/KISSEDTRIBUTE

Categories: 5 - DECOUVERTES

Virée à Saint Siméon

Direction Charlevoix… La mer, la montagne, une végétation luxuriante et des vues à couper le souffle. Un paysage simplement grandiose. Nous empruntons la route longeant la côte,  et découvrons virage après virage de petits villages nichés à flanc de montagne ou dans de petites anses paisibles. La marée est basse, les paysages réveillent en moi  de merveilleux souvenirs… Dans quelques minutes nous arriverons à  Saint Siméon, ou nous avons prévu de passer la nuit au Motel Bo Fleuve qui accepte notre petite EASY.

J’adore les motels improvisés sur les longues et belles routes du Québec. Nous sommes bien  loin des motels miteux des vieux films américains. Vue plongeante sur le Saint Laurent, visite de l’embarcadère et je remarque le visage légèrement crispé  de nos deux invitées qui découvrent le bateau que nous amènera au large.

9H00, nous sommes prêts. Easy  a eu l’autorisation exceptionnelle d’embarquer. Elle a son petit gilet de sauvetage et devient une vraie aventurière :-) .

Moment de pur plaisir (gâché, je l’avoue, par certains touristes bien trop bruyants).  Mais malgré tout pour rien au monde je n’échangerai ce moment magique, où mon regard se perd dans l’horizon brumeux du saint Laurent, où la fraîcheur du fleuve fouette mes joues !!! j’adore ces instants en mer.

Les consignes du capitaine sont claires, l’équipage se tient (dans l’ensemble) à carreaux. Si seulement quelque uns d’entre eux pouvaient tomber à la mer :-)

Premier frisson, lorsque nous apercevons une masse blanche sortir de l’eau. Les Bélugas sont au rendez vous. Quelle merveille !!!! Quelle poésie que de les voir ainsi tourner autour de notre embarcation. Qu’est ce que j’aurais aimé être dans un plus petit bateau, pour me rendre compte de leur beauté et de leur taille …. j’en aurais été morte de peur mais sûrement aussi énormément bouleversée.

 

Le Béluga est malheureusement lui aussi victime de l’industrialisation intensive. Autrefois décimé par la chasse commerciale, il est aujourd’hui menacé par les effets pervers de l’industrialisation. Ils étaient plus de 10.000 , aujourd’hui la population du Saint-Laurent ne serait composée que de 1.000 individus et aucun signe d’accroissement n’est mesuré. Les examens sur les carcasses des bélugas ont permis de mesurer une concentration très inquiétante de produits toxiques. Il est malheureusement fort probable que d’ici 20 ans les bélugas  aient disparu  définitivement du Saint Laurent.

 

 

 

 

 

 

 

Categories: 3 - VOYAGES, QUEBEC

l’Amour simplement, mais l’Amour vrai

Shanon & Sagoth from Capitaine Kirk Militant on Vimeo.

Shanon et Sagoth.

Merci pour ce délicieux moment.

« La chienlit pousse jusque dans nos campagnes »

Nos diverses enquêtes dans l’industrie alimentaire nous ont poussé à une réflexion sur l’élevage en batterie.

Savez vous vraiment ce que vous mangez !!!

Lorsque la vie animale n’a plus aucune valeur et lorsque les animaux sont traités comme une simple marchandise, n est ce pas de notre devoir de réagir? d’ouvrir les yeux sur le lent mais certain déclin de notre société !!!!

Réagissons !!!

L’enfer des poules pondeuses.

Coulisse d’un tournage en Gaspésie :-)

 

Percé etait un arret obligatoire. J’avais toujours voulu voir ce rocher que je n avais découvert que dans des magazines ou sur ne net… Un rocher percé, la mer, la magie de cette terre sauvage qui m’attire depuis toujours.

Que de fous rire lorsque nous sommes arrivés à destination. Une brume intense, une petite pluie fine qui me rappelait mes vacances Fouesnantaises. Un temps qui en ferait craquer plus d’une mais pas moi !!!! Ce temps m’inspire, me ressource, la pluie fait renaitre mes pensées créatives et me libère !!! j aime ça, je revis….

Longtemps désiré, le rocher s’est fait timide pour mieux se dévoiler. La brume sensuelle se leva tel un voile pour laisser apparaitre une sublime cadeau !!!! MON ROCHER PERCÉ.

 

 

 

 

Categories: 3 - VOYAGES, QUEBEC

PORTER DE LA FOURRURE = PORTER LA MORT

 

 

 

Si c est le code 3 surtout n’achetez pas !!!

HEAVY METAL FOOD – ABATTOIR VOL.1

Il y  a des images parfaitement réelles qu’on ne retrouve pas en magasin, cachées dans les coulisses de la consommation de masse, des images témoignant de réalités qui méritent bien plus d’être montrées du doigt. Plus de gens devraient s’offusquer de l’origine de ce qu’on nous met dans les assiettes, plus que de ce qu’on nous met dans les oreilles.

« Eating Animals ». Ça aurait pu être un des titres du dernier album Open Your Eyes du groupe Abattoir, mais non, c’est un bouquin dont la traduction française vient de sortir ce mois-ci.

Un livre qui soulève trois problèmes majeurs dans notre alimentation.

Le premier est éthique : peut-on continuer à manger des animaux quand on sait de quelle façon ils sont traités ? Le second relève de la santé publique : apparition de nouvelles épidémies (grippes porcines, grippe du poulet, cancer du colon, maladies cardio-vasculaires, etc.). Et le troisième concerne l’environnement : les élevages industriels conduisent aux saccages des ressources naturelles et sont la cause de pollutions dantesques.

99% des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages.
90% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments.
82% des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur.
81% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages.

Paradoxalement, je ne suis pas végétarien. L’homme est omnivore depuis la nuit des temps. Doit-on se priver de manger de la viande à cause d’industriels de l’agro-alimentaire peu scrupuleux qui se conduisent comme des barbares au mépris de nos valeurs, de notre santé? Aujourd’hui je milite activement pour la défense des droits des animaux avec le magazine CapitaineKirk.ca. J’ai toujours vécu avec plusieurs animaux de compagnie et je passais la plupart de mon temps libre avec mon grand-père autour du poulailler familial. Je me souviens de ces mercredis et dimanches matins lorsque nous allions chercher les œufs. Aujourd’hui je suis révolté et je veux éveiller en vous une étincelle de rébellion.

Bien manger mais pas à n’importe quel prix!

C’est dans la viande, les œufs, les produits laitiers (mais aussi les poissons et crustacés) que l’on trouve les sources de protéines animales. Celles-ci sont de meilleure qualité que les protéines végétales (céréales, légumineuses, noix et graines). Les protéines sont les aliments bâtisseurs de notre corps. Elles servent à entretenir et à renouveler nos tissus nobles (muscles, cerveau, tube digestif, os…). Nos besoins varient de 1,5 à 2,5 grammes par kilo de poids de corps. Ils doivent représenter entre 15% et 25% de l’apport énergétique total. Ce qui est loin d’être le cas car notre nourriture est trop riche en mauvais sucres et en mauvais gras !

Je vous apprendrai, au fur et à mesure de mes recettes, comment intégrer plus de protéines dans votre alimentation quotidienne. Mais revenons-en à nos moutons. Comment gère-t-on la situation? Pour ma part, j’ai réduis considérablement ma consommation de viande. Lorsque j’en achète je privilégie le boucher local ou les marchés plutôt que les grandes surfaces. Je n’achète jamais la viande à bas prix car elle provient toujours d’élevages en batterie.

Mangez moins de viande mais de la viande de meilleure qualité !

Vous vous doutez bien que ce billet est loin d’être terminé… A suivre.

Stay Hungry. Stay ANGRY. Stay Metal.

Gilles « Heavy Metal Cook »

PS :P ardon par avance s’il existe ou s’il a existé un groupe ABATTOIR dans notre planète Metal. Les visuels de ces quatre albums sont purement fictifs… ou peut-être pas. Que diriez-vous de collecter vos compositions et textes engagés (pour la cause animale), tous styles confondus en prévision d’une compilation bruyante ? Postez vos sons, clips, textes, images sur la page Facebook ABATTOIR Vol1